# Tegnus Marakk

*Tegnus Marakk est un personnage joué par [/assoce/guiilde/guiilde/membres/kokoro](/doc/164be72c-958b-4fc9-ac9e-70c5121bd967) sur la seconde table de* [/assoce/guiilde/dnd/campaigns/gardell/bad_side/bad_side](/doc/ba3cc8a6-3e7e-4645-a24e-218a723b6fe4)*, dirigée par [/assoce/guiilde/guiilde/membres/zaratan](/doc/6d262917-1256-4b8f-870a-b353dc477f30).*


---

### Description Générale

Race: Nain

Age : 47

Poids: 120kg

Taille: 1m42

Yeux: marrons

Cheveux: Roux

Barbe: Rousse, environ 40cm

### Histoire

Je suis Tegnus Marakk, dit "la teigne", fils de Steghus, fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar , fils de Tirin et qu'enfer me soit infligé s'il m'arrive un jour d'oublier cette ascendance qui est la mienne. On raconte que j'ai un frère, lui même fils de Steghus, par une autre femme. Je ne sais si c'est vrai, car je ne l'ai jamais vu. Car j'ai quitté tôt ma ville natale de Mir-Ozurk. Mais commençons par le commencement. Laissez moi vous conter mon histoire depuis le début….

#### Enfance

Jusqu'à mes 15 ans, j'ai grandi comme tous ceux de mon clan. Elevé correctement, selon la plus pure tradition naine, je n'étais pas le dernier à ripailler ou à chanter les louanges de la Terre et de la montagne, et à me combler du confort qu'elles apportaient à mes ancêtres et qu'elles apporteraient, plus tard, à ma descendance. Je grandîs donc comme un enfant de la montagne, arpentant oisivement les corridors des cités. Puis un jour mon père, Steghus, fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar , fils de Tirin et qu'enfer me soit infligé s'il m'arrive un jour d'oublier cette ascendance qui est la mienne, vint me voir afin de m'annoncer une terrible nouvelle. Ce fut celle qui marqua le tournant le plus décisif de ma vie. Je me souvins encore de ce mot qui sortait de sa bouche comme un démon des flammes. Je n'ose à peine le confiner ici tant sa consonance est horrible. J'ai encore à l'esprit le chaos qu'il engendra. En effet, d'après mon père, il me fallait "travailler".

#### Les années de pierre

Péniblement, je me mis à travailler. J'ai donc rejoint un groupe qui explorait une veine de quartz de 4e catégorie(ou bien était-ce du 3e catégorie? impossible de me souvenir combien d'onces pesait chaque poignée). Et chaque jour, le même wagonnet devait être poussé, les mêmes poutres devaient être entretenues pour maintenir l'intégrité de la caverne, les mêmes pioches nous servaient à extraire les minerais. Heureusement, le soir, nous nous rassemblions tous à la taverne, autour d'une chope pour festoyer les dieux qui étaient les nôtres. Ce n'étaient alors que chants, ripailles et bonne compagnie jusqu'à ce que le dernier d'entre nous ne tombe à son tour, allant rouler sous une table, tordu de rire.

#### L'éveil

Puis un jour, qui avait commencé comme tous les autres, Gron, dit "le confiant", messager du chef de clan, fut retrouvé mort au fond d'un tunnel qui sortait des mines. Les flèches empoisonnées qui étaient plantées dans son dos ne laissaient aucun doute quand à la culpabilité des peaux-vertes. L'ébullition causée par un tel évènement dans la cité fut de courte durée. Au bout de quelques jours se firent déjà entendre le son des cors, le son du sang et de la guerre. Mon marteau paré , je me suis présenté à la caserne. Quelle ne fut pas ma colère quand je me vis affecté au service des soins, avec les femmes et les faibles. Pourtant, je rivalisais avec Barg, dit "le fort" , dont l'inutilité au combat était indiscutable. Sa barbe était si courte, un nain tel que lui ne pouvait prétendre à la gloire. J'eus beau vanter ces arguments, le meneur de bataillon ne voulut rien savoir. Pourtant, mon marteau avait tenté, bien malgré moi cela va de soi, de lui expliquer le problème à ma place, mais même un peu égratignée, son oreille n'était pas plus réceptive.L'armée se mit donc en route et tandis que je suivais mon bataillon, je ruminais l'impossibilité que j'aurais d'aller au front. Dès que les combats commencèrent, les blessés se mirent à pleuvoir sur le camp. Membres arrachés, yeux crevés, et tant d'autres afflictions. Certains imploraient la mort, d'autres l'arrêt de leur souffrance pour retourner au combat. Lorsque je fus confronté à ma première victime, quelque chose d'incroyable se produisit. Comme si je sentais en moi les souffrances d'autrui, sachant du même coup où était le mal, et comment le traiter. Les autres infirmiers n'en revenaient pas que par simple concentration de moi-même, j'arrivais à calmer les blessés. Magicien, moi ?

Au fur et à mesure que les blessés affluaient, mon talent s'intensifiait. A chaque mal, je savais instinctivement ce qu'il fallait faire, et comment le faire. Je n'avais pas à bouger. Mon esprit agissait de lui-même. Et quand la fatigue se faisait sentir , une tournée de la "spéciale", une vraie bière bien brassée à l'ambre, me revigorait.

#### Les années de ténèbres

Un jour mon père, Steghus ,fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar , fils de Tirin et qu'enfer me soit infligé s'il m'arrive un jour d'oublier cette ascendance qui est la mienne, fut amené au camp après un sévère coup dans la poitrine. Je n'eus pas le temps de m'en occuper. Observant son corps inerte, je tentais de le ranimer au moyen de ma magie. En vain. J'insistai. Je n'obtins pas plus de résultats. Pourtant, il était impensable que Steghus ,fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar , fils de Tirin et qu'enfer me soit infligé s'il m'arrive un jour d'oublier cette ascendance qui est la mienne, ne disparaisse. Je décidais donc de me mettre en route afin de trouver un moyen de le faire revenir à la vie. Les combats prirent fin quelques jours plus tard. Ce fut le signal de mon départ de la montagne pour arpenter le monde.

Je rencontrais toutes sortes de prêtres, dans différentes cités, mais aucun ne sut me conseiller correctement. Je perdis plus d'une année, à cotoyer ces gens du dehors, à la bière pisseuse et à la verve facile. Je décidais donc de ne plus fréquenter les trop grandes cités pour préférer les bourgades ou les campements. C'est en cheminant près de l'un d'eux que je rencontrais un homme, disant s'appeler "Regnus". Je me souviens encore de ses paroles, quand il se présenta à moi:

"Je suis….Regnus. Juste Regnus. Je suis celui qui arpente l'ombre à la recherche de lumière, je suis celui qui sait où tu vas et pourquoi, seigneur Tegnus, dit La Teigne, fils de Steghus, fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar. Laisse-moi te montrer le chemin pour retrouver ton père."

Convaincu par une bière correcte et un repas gratuit, j'entrais dans la hutte de ce Regnus. Il me conta alors, au fil des jours pendant lesquels je suis resté, sa connaissance de la magie, sa vision du monde où d'après lui, seule l'élite devait avoir accès à des talents comme le sien. Il m'emmena cotoyer son maître, Magnus, afin de lui faire part de ma requête.

#### Un entretien avec Magnus

Voici le dialogue qu'il me fut donné d'échanger à ce moment là. Magnus: "Bienvenue à toi, Regnus, bienvenue dans ma demeure de flammes où ne peuvent vivre que ceux qui ont été élus".

Regnus: "Maître, voici venir à vous un étranger qui souhaiterait vous faire part d'une demande."

Magnus: "Eh bien, parle."

Moi: "Je vous salue, oh grand seigneur, en mon humble conscience moi, Tegnus Marakk, dit "la teigne", fils de Steghus, fils de Grijam, fils de Deli , fils de Tegnar, fils de Grusil, fils de Koignar , fils de Tirin et qu'enfer me soit infligé s'il m'arrive un jour d'oublier cette ascendance qui est la mienne. Cet homme m'a montré une étendue des pouvoirs qui sont les votres, et j'aimerais les sollciter pour faire revivre ce père qui m'est encore plus proche qu'un créancier amer".

Magnus: "Et qu'aurais-je, en échange de l'aide que je t'offre et de l'hôspitalité que t'a donnée mon disciple ?"

Moi: "Eh bien….une telle faveur est négociable."

Magnus: "Porte partout où tu iras mon message, cela sera bien assez."

Magnus fit alors usage de sa magie, canalisant l'énergie de tous les êtres vivants alentour. Sortant de la Terre, je vis mon père, à nouveau en vie. Grâce à sa nécromancie, Magnus avait fait revenir mon père à la vie. Un tel miracle serait acclamé par tous, une fois chez nous, et chacun chérirait Magnus comme il se doit.Chérissant ce don, nous décidâmes de rentrer à Mir-Ozurk.

#### Le voyage de retour

Le voyage ne fut pas long. Guidés par la magie de Magnus, nous retrouvâmes rapidement le chemin de Mir-Ozurk. La joie de retrouver mon père était grande et je me languissais de retrouver ma maison. M'attendant à être acclamé et attendu, je fus surpris et furieux de voir que mon clan était paniqué par ma vision. Partout ou j'allais, je faisais peur, fuir tous ceux qui approchaient, comme si j'étais victime d'une malédiction. Nous parvinmes enfin chez moi. Le repos ne fut que de courte durée car dans la nuit, nous fûmes attaqués par plusieurs prêtres nains. J'eus à peine le temps de prendre la fuite, seul. Mon père, n'ayant pas eu le temps, brûla sous mes yeux en même temps que la maison. Furieux et désespéré, je quittais la mine, non sans avoir déclenché au sein du clan plusieurs incendies, par vengeance, ne comprenant pas pourquoi un message aussi juste que celui de Magnus échappait aux miens.

#### Et maintenant ?

Voilà un an que je suis parti de Mir-Ozurk. Je suis maintenant à la recherche d'une communauté où je pourrai enseigner le message de Magnus et m'établir, afin de ne plus avoir à arpenter chaque jour les plaines de l'extérieur…


---

[/assoce/guiilde/dnd/campaigns/gardell/bad_side/bad_side](/doc/ba3cc8a6-3e7e-4645-a24e-218a723b6fe4)

[/assoce/guiilde](/doc/51be2cc7-77a7-4c8b-aca4-a0a94d956370)