# mis1

Tokyo : 16 Janvier 1999

Ce fût une fort longue journée, et la nuit n'est pas encore finie. J'ai devant moi quelques minutes pour noter les résultats des investigations du jour. Par ailleurs, ceci s'avère nécessaire compte tenu de la densité des événements survenus durant la journée. Il me semble qu'un bref résumé de la journée me permettra de mettre tout en place et de n'oublier aucun détail.

9h : Arrivée à l'aéroport de Tokyo, après 12h heures passées dans cet horrible avion. A peine mis les pieds sur la terre ferme, que nous sommes "récupérés" par un agent de l'institut qui nous conduit tout droit au bureau de notre nouveau supérieur. L'agent Tsuzkau préfère aller à l'institut par ses propres moyens (à éclaircir), et arrive de fait en retard au meeting. En cette période, l'institut Hoffmann est presque vide. Briefing-éclair après quelques critiques en règles sur nos agissements de la missions précédentes (Faut-il croire que tout la hiérarchie de l'institut est en proie à un aigrissement prématuré ?).

Ordre de mission : Enquêter sur une série d'agressions dans le quartier de Shibuya. Les treize dernières nuits ont vu défiler treize agressions de plus en plus violentes. Les investigations de police et de la presse sur "le Cogneur de Shibuya" pédalent dans les sushis. Cette mission n'avait a priori aucun grand intérêt. Détail important, l'équipe de terrain de notre dernière mission a été conservée.

S'ensuit une attribution de bureaux pour l'enquête. Les agents Hisano et Isuroku Tsukayama se sont rapidement éclipsés pour affaires urgente (à éclaircir). Après avoir "sécurisé" mon bureau, remplis quelques demandes de matériel auprès de l'institut (drap opaque, tableau d'affichage, cartes de journalistes, véhicule, rapport de police, matériel de bureau divers), j'ai pris rendez-vous à 13h avec une journaliste suivant l'affaire.

10h : Avec l'agent Yaono Tsuzaku, nous rendons au centre médical où est actuellement hospitalisé la dernière victime du cogneur. Après infiltration, nous réussissons à mettre la main sur le dossier sommaire du patient, victime de fracture multiples et blessé au nez (comme tout les autres, ce que j'ai appris par la suite) qui ne révèle aucune information intéressante. Une erreur de notre part nous force à nous séparer et je suis contraint de quitter l'hôpital sans plus d'informations. L'agent Tsuzaku parviens néanmoins à glisser entre les mailles du filet de la sécurité et à établir contact avec une amie du patient (à éclaicir) et à convaincre le médecin de me contacter plus tard dans la journée.

11h : Arrivant enfin à joindre Isuroku Tsukayama, nous nous donnons rendez-vous tous les quatre pour déjeuner et éclaircir la situation. Isuroku a contacté de son côté un journaliste qu'il connaissant, qui ne nous livre pas d'information relative l'enquête, sinon une description plutôt négative de la journaliste avec laquelle j'ai pris rendez-vous plus tôt. Ce semble néanmoins être la seule personne de la presse de Tokyo a avoir suivi l'affaire de près. Je prend connaissance dans les archives de presse des identité des victimes du cogneur. Rien ne semble à première vue lier ces victimes, je pense qu'il ne sert à rien de tenter d'approfondir la piste d'agressions coordonnées sur des personnes précises. Notre tueur doit frapper au hasard… au hasard, mais plutôt fort.

12h : Déjeuner avec le reste de l'équipe dans un petit fast-food proche de l'institut, point sur l'avancée des investigations.

**\* TO BE CONTINUED** \*