# michaelrichardsbis

ALLERTE SPOIL : Si tu ne devrais pas être là, va voir ailleurs, [/assoce/guiilde/darkmatter/campaigns/sherlockholmes/accueil](/doc/d4130172-0ad3-4695-a7f6-fdf7dce62ff3) par exemple.

## Biographie complète

* 1968-1986 : Enfance. Michael Richards est issu des quartiers modestes de Chicago. Son père meurt alors qu'il est jeune et il est élevé par sa mère seule.
* 1986 : Michael entre dans la police, à la circulation avant d'être muté à la brigade criminelle. Ambitieux et sûr de lui qui se promet rapidement à une carrière de gradé. Il apprend tout sur le terrain avec les méthodes de l'ancienne école. Il reste "bon flic", même s'il est capable bousculer la loi pour parvenir à ses fins.
* 1988 : Michael se marie avec Heather Mc Millan
* 1994 : Michael est promu inspecteur. Il est sûr de lui et ambitieux. Il met la justice au dessus de la loi et n'hésite pas à faire des écarts pour ce qui lui semble juste. C'est forcément une personne qui énerve, à cause de ses méthodes peu conventionnelles, de sa froideur naturelle, son usage de l'autorité ou par le fait qu'il place sa carrière avant tout (il n'hésite pas à enfoncer ceux qui ont fait des erreurs, etc.). Il écope de jalousies/rancœurs dans son propre service et d'une réputation générale de sale flic dans la rue. Il fait équipe avec Terry Chase, flic de l'"ancienne école", bien plus âgé que lui.
* 1996 : Naissance de Kelly
* 3 mars 1998 : Meurtre suspect à Chicago. Un homme est retrouvé mort, visiblement été drogué, puis attaché sur une chaise avant que le côté de son crâne ne soit perforé (une fois la victime réveillée, probablement). En jouant des coudes, Michael est placé responsable de l'affaire. Il pense pouvoir acheter sa montée en grade en arrêtant le meurtrier.
* 7 mars 1998 : Deuxième meurtre avec modus operandi similaire au premier. Un journaliste entreprenant désigne le tueur avec le terme "foreur de Chicago". Plus d'effectif est assigné à l'affaire au sein du département criminel de la police de Chicago.
* 15 mars 1998 : Et hop, le troisième. Le commissaire muselle la presse pour te laisser travailler tranquillement. Michael travaille jour et nuit, et est contraint de délaisser plus encore sa vie de famille au profit de son boulot. Pour supporter la pression, Michael a recours à l'usage régulier de méthamphétamines (qu'il consommait occasionnellement jusqu'à présent).
* 28 mars 1998 : Quatrième meurtre. Un piste commence à émerger dans l'entourage du sénateur Clembert Pemberton. Ce dernier semble avoir un lien avec l'affaire de meurtre, sans que celui-ci ne puisse être démontré. Dans son désir de résoudre l'affaire, Michael franchit quelque fois les limites, investit la majorité de son temps et une partie de ses ressources (économies, contacts, informateurs…).
* 3 avril 1998 : Cinquième meurtre. Cette fois-ci, un suspect est arrêté : un détective privé du nom de Vincent Vaughan.
* 7 avril 1998 : Sixième meurtre. Le détective est libéré. La piste de l'entourage du sénateur est à nouveau considérée très sérieusement.
* 11 avril 1998 : Mise en garde à vue et interrogatoire sommaire de Peter Pemberton Jr, le neveu du sénateur Clembert Pemberton.
* 12 avril 1998 : Le commissaire écarte Michael de l'affaire. Le soir même, en rentrant chez lui, il trouve sa femme morte, ligotée sur une chaise et le crâne percé. Le tueur en série est encore sur le lieu du crime, il s'en est prise à elle avec une sorte de tube métallique fin. Course-poursuite jusqu'à un chantier où Michael est blessé grièvement par le foreur à coup de pelleteuse. Il est secouru dans un état de coma profond par son coéquipier Terry Chase
* 21 août 1998. Michael sors de ton coma. Il apprend qu'il est mis en examen dans une affaire de corruption qui monte en épingle tous les excès de son service en le désignant bouc-emissaire. Sa fille a été placée par les services sociaux en attendant son réveil et les résultats de l'enquête. Michael est détruit par la mort de sa femme et impuissant face aux événements.
* fin 1998 : Le dossier du foreur de Chicago est fermé, officiellement faute de pistes et parce que les crimes ont cessé. Dans les faits, une purge a été effectuée à la section criminelle de la police Chicago. Tous les inspecteurs collaborateurs sur l'affaire ont été écartés du service ou contraints au silence (comme Terry Chase). En son absence, l'affaire à piétinée avant d'être abandonnée peu à peu.
* 1999 : Verdict du procès. Michael écope pour les excès commis pendant l'affaire (par lui et par d'autres, voire pour des événements n'ayant jamais eu lieu). il fait les frais des jalousies et rancoeurs dans son service et de sa sale réputation dans l'opinion publique. Son addiction aux méthamphétamines est mise en avant, ainsi que son instabilité psychologique et ses comportements violents. En définitive, la garde de sa fille lui est retiré, il n'est plus autorisée à l'approcher.
* 1999-2002 : Isolé et sans rien pour se raccrocher, Michael sombre. Le désespoir qu'il ressentait à son réveil se transforme peu à peu en rage froide et en désir de vengeance. Il retourne l'affaire inlassablement dans son esprit, sa dernière raison de raccrocher. Dans sa recherche de vérité sur l'assassin de sa femme, il dévore des ouvrages de psychologie, de psychopathologie, de criminologie, de profiling. Peu soucieux de sa propre santé, il consomme régulièrement de l'alcool et des méthamphétamines. Ce rythme de vie solitaire et dégénératif influe sur son caractère. Il se renferme sur lui, devient acide, désagréable et utilise ses connaissances de psychologies pour déstabiliser et rabaisser. Il contracte aussi des dettes (dommages et intérêts pour son procès, chômage, etc.).
* 2002 : Contacté par Sherlock Holmes qui lui propose du travail, Michael Richards décide de reprendre sa vie en main (ou l'inverse). Bien que toujours hanté par ses démons (addiction, affaire du foreur, deuil de sa femme), il tente son possible pour remonter la pente. Son premier objectif : obtenir à nouveau la garde de sa fille. Il entame des séances chez un psychologue, renoue des liens avec Terry Chase, commence son sevrage progressif, s'investit dans son travail, contacte un avocat dans le but de faire appel auprès du tribunal des mineurs (ou équivalent aux USA). Il passe également plus de temps avec sa vieille mère, atteinte d'une maladie dégénérative depuis maintenant plusieurs années.

## Suite de l'affaire

Dossier transféré à une équipe pluridisciplinaire (FBI, police, etc.). Six meurtres successifs à la suite (montant à 13 le total des victimes). Par un moyen détourné, ils emprisonnent Vincent Vaughan. A son contact, trois détenus changent radicalement (conversion à la religion, etc.) : dealer de drogue, prostitué, violeur multirécidiviste. Le procureur abandonne les charges sous pression du sénateur Pemberton, par manque de preuves et pour profil non condamnable par les jurés au tribunal. L'équipe pluridisciplinaire est dissoute suite à ça, les différents agents sont contraints au silence (mutés, promotion, etc.), les preuves sont détruites, le dossier est étouffé.

"Moriarty" :

* Profil psychopathe
* Manipulateur obsessionnel
* Trouble dans l'enfance, instabilité dans la sphère familiale
* Désir de puissance sur ses victimes, probable impuissance sexuelle
* Peut-être un ancien militaire
* Probable délinquant juvénile et violence sur animaux
* Notion de bien ou de mal erronée
* Rejet systématique de l'autorité
* Intelligence hors du commun
* A l'aise en société, talent pour le mensonge et la tromperie
* Désir de notoriété, obsession de la victoire intellectuelle

Liste des personnes de l'équipe pluridisciplinaire :

* Sherlock "Holmes", FBI
* Arthur C. Doyle, FBI
* Judith Grahm, FBI
* Ioghel Moghaney (BIA) : expert en meurtres rituel (grand père de Moghaney, indien dans l'affaire des prisons)
* Jack Ripper, Chicago Police District
* Angela Brightman
* Mike Weston, soi-disant de la police de Chicago
* Albert Dupont, services secrets français
* Martha Clemens, Interpol
* ???, Interpol (13e victime)
* Billie Cheng, assistant du district attorney, soeur de Cheng, directeur de prison
* Dempster, consultant (libraire de Chicago)

Liste des victimes :

* Ulysses Baneson, agent de sécurité chez Kingston Medical (laboratoire pharmaceutique)
* Dorian Mikaelli, journaliste freelance enquêtant sur les dérives policières
* Jill Rocado, femme au foyer mariée à un représentant commercial
* Zu Shi-lang, électricien souvent employé au Manoir Pemberton
* Francis Henderson, comptable, amant de la femme du Sénateur Pemberton
* Grace Maldonado, amie politique du Sénateur
* Heather Richards
* ??
* ??
* ??
* ??
* ??
* ???, Interpol, équipe transdisciplinaire

Suspect même taille que VV ou plus grande au château :

* Cropper
* Utkin
* Stoddart
* Fisher
* White
* Zientek

Ecartés :

* Victoria Emerson (vu à la piscine)
* Margaret Emerson

## PNJs

Terry Chase :

* Ex-coéquipier, antiquité de la brigade criminelle de Chicago
* Un des rares survivants de la purge à la crim'. Contraint au silence par la hiérarchie.
* Toujours en contact avec Michael, le renseigne parfois sur les dossiers en cours en échange de coup de main non-officiels sur certaines affaires.

Jack Ripper :

* Actuel capitaine de la police de Chicago, pressenti pour être commissaire.
* Profiler compétent, expert des tueurs en série.
* Ex-rival dans la police, entré un peu avant, obtient toutes ses promotions avant Michael.
* Carriériste et prétentieux, très porté sur la procédure, parfois au détriment de la justice.
* N'est pas assigné à l'affaire du foreur car appelé par le FBI dans une autre vile à l'époque.

Jack Windler (ex PJ de Djeezus):

* vieil ours mal léché porté sur la bouteille.
* sa femme meurt un peu plus tard, sauf que lui conserve la garde de sa fille mais se retire de la police pour se mettre à son compte.

## Quarts

Tarifs du psy :

* 2×400$ et deux quarts (pas forcément tout de suite): tu pourras avoir des bonus pour résister à ton Tempérament
* (acquis) 4×1000$ et quatre quarts pour faire descendre ton addiction à 2
* (acquis) 2×400$ et deux quarts (après le truc précédent) pour faire descendre ton addiction à 0. Dans l'idée tu n'auras pas besoin de consommer sauf en cas de choc vraiment traumatisant, typiquement un rejet du cas en appel ou un échec critique sur un jet de Resolve. Dans ces situations tu replonges à 2.

Premier interscénar :

* 1 quart psy
* 1 quart cure
* 2 quarts pex

Deuxième interscénar :

* 2 quarts enquêtes (voir ci-dessous)

Troisième interscénar :

* 1 quart psy
* 1 quart cure

Quatrième interscénar :

* 1 quart enquêtes
* 3 quarts pex

Cinquième interscénar :

* 1 quart changement de vie
* 4 quart psy
* 4 quarts pex
* 1 quart apprentissage du latin

## Résultat d'enquête personnelle : Galerie d'Art d'Evangeline B. (2eme interscénar)

Petite galerie d'art au coin de Rose et de Annex, l'endroit a changé de propriétaire. Désormais un certain Edward Horton tient l'endroit. Il te raconte joyeusement qu'il a tout acheté pour une bouchée de pain, avec les stocks d'art qui y étaient. Il les a rapidement vendu et s'est diversifié dans tous les types d'art (et pas uniquement la peinture). Sa spécialité est le commerce de vrais faux (les clients savent qu'ils achètent un faux).

Tu peux aisément vérifier son histoire dans les archives publiques. D'après les registres du commerce de la ville, l'ancien propriétaire (Eva) a disparu et la ville a saisi le lieu lorsque les factures impayées ont commencé à s'accumuler. Evangeline a acheté l'endroit 3 ans auparavant pour une forte somme d'argent payée en liquide.

Une petite enquête de voisinage révèle qu'il n'y avait rien d'anormal à la galerie. Il y avait fréquemment des réceptions mondaines en soirée, au moins une fois par mois. Les voisins ont néanmoins remarqué du mouvement un peu louche à des dates qui correspondent à l'Affaire Pullmann. Des gens se sont introduits par effraction, mais selon la police sans rien voler. Ce qui était étrange vu qu'ils y sont restés près d'une heure sans être dérangés.

## Résultat d'enquête personnelle : Retour chez Pullmann (2eme interscénar)

Tu retournes dans les montagnes pour visiter à nouveau le manoir. Comme il est laissé à l'abandon tu n'as aucun problème pour y entrer. Apparemment il y a eu un incendie qui a ravagé pas mal de pièces avant d'être maîtrisé. Évidemment tous les trucs importants sont partis. En fouinant un peu tu peux découvrir qu'un gros effort a été fait pour mettre en scène certaines parties de l'incendie. Par exemple pour faire croire que les papiers sont partis en fumée.

Ton enquête se poursuit en ville où tu parles aux pompiers ainsi qu'aux autochtones. Apparemment l'endroit est maudit. Rien qu'au cours de l'année dernière (après l'Affaire Pullmann), il y a eu 4 incendies. Tous étaient d'origine accidentelle d'après l'enquête du DEA, et le premier a couté la vie aux employés de la maison. Un des pompiers te dit, entre deux verres, qu'il est certain qu'il y a eu un effort pour étouffer les évènements. "Vu comme ça brûlait, c'était pas accidentel". Mais il n'a rien de concret sur le sujet.

Tu arrives à localiser un habitant un peu louche (le genre pas rasé, pas coiffé, avec un t-shirt "ils sont partout") qui te dit que les quatre fois il a vu des voitures se diriger vers le manoir et en revenir à peine quelques minutes avant les incendies. Et des gens sont venus faire pression sur lui par la suite pour essayer de le convaincre que ce n'est pas ce qu'il a vu et qu'il doit se tromper. Il te donne quand même un bout de papier "tombé" de la poche d'un des hommes qui se sont rendus au manoir (tu as des raisons de penser qu'il a plutôt forcé l'entrée dans l'une des voitures).

Le bout de papier contient juste "UXF563 Camp Clar<déchiré>". Tu te rappelles avoir vu UXF563 apparaissant dans le dossier que tu as eu sur le sénateur Clembert Pemberton (looté chez Pullmann).

## Résultat d'enquête personnelle : L'affaire Chase (4eme interscénar)

Tu passes du temps à enquêter sur ce qui s'est passé avec Terry. Les services internes l'accusent d'avoir abattu Frank Sloane au cours de la fusillade du musée. Les preuves sont bien évidemment contre Chase, vu qu'il est le seul vu la configuration de la pièce et les différents témoignages à avoir pu tirer sur Sloane. Chase se défend en disant qu'il s'agissait d'une balle perdue venue de l'étage inférieur. La balistique accuse Chase étant donné qu'une balle figée dans un mur derrière provenait bien de l'arme de Chase.

Étant fin psychologue tu n'as aucun problème pour déterminer que Terry cache quelque chose, et au bout d'un moment il craque et confie en secret ce qui s'est passé de son côté ce soir là au musée. Depuis le début de l'enquête il avait quelques suspicions sur Sloane et pensait qu'il s'agissait d'un flic corrompu ("les loups se reconnaissent entre eux, Michael"). Il avait quelques suspicions après avoir surpris deux de ses conversations au téléphone. Lors de la première il semblait parler de "Mary et ses trois comparses", même si ça ne l'a pas percuté sur le coup. Il a commencé à avoir des doutes lors du deuxième coup de fil où il demandait confirmation pour savoir "si c'est bien vous qui avez fait disparaitre les quatre gugusses", celui-ci ayant eu lieu après votre disparition, même si là encore Terry n'avait rien de vraiment concret. Là où il a vraiment commencé à se poser des questions c'est après avoir entendu parler de votre enlèvement, et il a commencé à surveiller Sloane de près.

En particulier il l'a pris en filature un soir. Sloane semblait attendre quelqu'un sur les quais du port. L'homme qui l'a contacté était un chinois d'une quarantaine d'années. Ils ne semblaient pas beaucoup s'apprécier, mais Sloane a remis au chinois des valises, puis ils se sont quittés. Il n'était pas assez près pour entendre ce qu'ils se disaient. En lui montrant quelques photos de chinois auxquels tu as eu affaire récemment, il reconnait le sien comme étant un certain Zane Cheng, ancien directeur de prison…

Enfin bref, ce soir-là au musée Chase s'est retrouvé coupé de ses communications, et isolé par quelqu'un qu'il suppose être Sloane (il faisait trop sombre). L'assaillant a commencé à tirer sur Chase qui a répliqué. Une course-poursuite à travers les dédales du musée s'en est suivie. Au final Chase a été blessé, même s'il ne sait pas si c'était par son poursuivant ou quelqu'un d'autre. Alors que sa vision se brouillait il a vu une silhouette pointer son arme sur lui, et il a tiré. Il ne sait pas s'il a touché ou pas ni qui il aurait touché. A un moment il a repris conscience et a vu Sloane mort à côté de lui et l'a signalé à son oreillette qui s'était remise à marcher.

Chase n'a rien dit de ça aux enquêteurs vu qu'il avait entendu dire qu'ils avaient déterminé que Sloane ne s'était pas servi de son arme ce soir-là. Et il n'a aucun élément concret pour prouver son innocence, au contraire l'histoire le rendrait encore plus coupable.

Tu auras bien sûr visité la chambre de Sloane et enquêté sur lui, mais ça ne donne pas grand chose. Il a un bon dossier dans la police en tant que spécialiste de la lutte anti-gangs à Denver. Adolescent il a grandi dans "la cité", et il consacre pas mal de son temps à améliorer le quotidien des jeunes qui y vivent. Sur les lieux où il a vécu tu trouves des traces de "nettoyage", càd trop propre pour être honnête.

Quand à la balle qui a touché Chase, elle provient d'une arme inconnue, ce que les enquêteurs trouvent cohérent avec le fait qu'un certain nombre de suspects ait réussi à s'enfuir avec leurs armes. Après c'est du 9mm standard. Et ça ne correspond pas non plus à l'arme de Chase. En fouinant pas mal, tu arrives à retrouver des hommes en noir bardés de fausses plaques nettoyant le musée auxquels tu arrives à piquer une mallette lors d'une fusillade. La mallette contient quelques pistolets 9mm, qu'après identification, la police arrive à placer comme étant une partie des armes qui ont servi dans la fusillade du musée. Ainsi que l'arme qui a touché Chase, mas qui n'a pas d'empreintes, même si en tant que quelqu'un d'anciennement malhonnête tu reconnais être d'un modèle souvent utilisé comme arme secondaire cachée et non déclarée par des ripoux.

Avec les éléments que tu as trouvé, les enquêteurs ont un petit doute sur la culpabilité de Chase. Tu penses qu'il vont juste lui coller quelques mois de prison et le renvoyer de la police. Après, tu connais des techniques pour faire libérer des gens que tu sais être innocents… Autrement dit, est-ce que tu veux fabriquer des preuves qui innocentent Chase ?

## Changement de vie (5ème interscénar)

Suite à la mort de Holmes, Michael va prendre une décision majeure : lâcher définitivement l'affaire du foreur. Cela implique de ne plus s'intéresser de près ou de loin à tout ce qui a à voir avec Sherlock et l'agence Baker Street. Sans l'affaire du foreur, Michael va s'atteler pour de bon à récupérer sa fille, seule chose qui lui importe vraiment à ce moment. Il accepte la proposition de Colson pour ne plus entendre parler de tout ça. Colson s'occupera notamment de prendre en charge le paiement des dettes qu'il a contracté et d'obtenir un nouvel avocat.

Il commence par opérer dans sa vie le changement tant promis à Chase et aux autres. Il change d'appartement, de numéro de téléphone, coupe tous les liens qui le raccroche à Holmes, les autres personnages y compris. Il s'implique réellement dans ses séances de psy, dans sa cure de désintoxication. Il remet à Chase l'ensemble des éléments qu'il avait gardé sur le foreur, sous forme d'une gros dossier que Chase l'oblige à brûler sous ses yeux. Symboliquement, Michael se rend sur la tombe de Sherlock après sont enterrement pour lui faire ses adieux en bonne et dûe forme.

Tous ces efforts contribuent à mettre de l'ordre dans son dossier quand à la procédure pour obtenir la garde de sa fille. En effet, le juge chargé de l'affaire semble être à la botte du sénateur Pimberton et lui mettre des bâtons dans les roues quoi qu'il arrive. Les procédures s'éternisent et les éléments positifs ne semblent avoir aucun impact sur le dossier. Michael, en accord avec son avocat suit une ligne de défense en mettant l'accent sur son changement après ses erreurs passées. Il est prêt à avouer absolument tout ce qu'on attend de lui et à s'abaisser. Du point de vue public, il reconnaît sa défaite face au sénateur, à son passé, etc.

Au fil des mois, alors que de moins en moins d'éléments négatifs pointent vers Michael, une série de meurtres se profilent dans l'entourage de Michael (un psy chargé d'expertise psychologique, un officier qui contrôlait ses devenirs sociaux, un journaliste qui a publié un article "Michael Richards, un loup dans la bergerie"). Tous ces meurtres correspondent au modus operandi du foreur. Quelque soit la connexion entre le juge, le sénateur et le foreur, Michael se force à ne pas replonger. La justice profite de ces meurtres et du fait que la police de Chicago n'est pas plus avancée (coucou Ripper !) pour invoquer l'insécurité dans l'entourage de Michael, ambiance peu propice pour élever un enfant.

Michael va aussi être recruté dans par Colson dans une des filiales de son groupe, en tant que chef de la sécurité. Il s'applique à faire du bon travail afin de soigner son dossier professionnel vis-à-vis de la justice. Il participe ponctuellement à des missions de sécurité à l'étranger (escorte de commerciaux dans les zones sensibles, majoritairement).

## Moriarty mon amour

Michael développe une folie passagère qui puise dans les restrictions imposées au cours de l'année prétendante (arrêt de l'enquête du foreur, sevrage, etc.). La base de cette folie (qui doit être plus ou moins passagère), c'est la prise de contrôle de Michael par une personnalité temporaire, qui est persuadée qu'elle est une seconde personnalité de Michael qui est l'auteur des crimes du foreur, à l'insu de Michael. L'ensemble des événements sont rationalisés dans cette optique.

Timeline rationalisée (tout ce qui suit est considéré vrai par la personnalité, mais ne l'est pas forcément d'un point de vue factuel) :

* Enfance :

La personnalité se construit pour protéger Michael des épreuves de la vie : la pauvreté de sa famille, l'alcoolisme de son père, les violences subies pendant son enfance, etc. Elle œuvre pour le bien de Michael à tous les niveaux, en gardant pour elle les éléments les plus durs de leur existence qu'elle fait oublier à Michael, une sorte d'ange gardien qui aurait subit tous les dommages psychologiques et les frustrations de Michael. Le jour où le père de Michael frappe sa mère jusqu'à l'inconscience sous ses yeux, engendrant sur elle des séquelles psychologiques irréversibles. Michael oublie jusqu'à l'existence de son père et sera persuadé toute sa vie que sa mère est atteinte d'une maladie dégénérative.

* Jusque 1998 :

La personnalité voit Michael se développer, se marier et surtout s'investir dans son travail. Elle comprend que Michael veut venger par sa carrière les injustices qu'il a subit dans son enfance. En ange gardien, elle se dévoue pour l'aider à progresser. Les méthamphétamines sont nécessaires à Michael pour maintenir son train de vie. La personnalité y trouve son lot de bienfaits, puisque ces substances lui permettent d'acquérir de l'indépendance vis-à-vis de Michael. Peu à peu, la personnalité qui garde un souvenir des atrocités de son enfance se forge une morale biaisée de plus en plus marginale, prête à beaucoup de sacrifices pour Michael.

* 1998 :

La carrière de Michael patine, ce qu'il voit autour de lui lui fait baisser les bras : corruption dans la police, justice inégale souvent au détriment des victimes, hiérarchie policière carriériste l'empêchant de monter en grade pour des conflits personnels. La personnalité décide de donner un coup de pouce au destin, en offrant à Michael l'affaire qui fera décoller sa carrière. Un coup bien placé permettra de le hisser au rang d'officier de police. Au final, ce n'est que retour de justice face à la vie qui, en débit de sa volonté à rétablir la justice, n'a jamais permis à Michael d'être reconnu. La personnalité a bien moins de scrupules que Michael et surtout, elle est prête à endurer des actes abominables pour le bien de Michael, qui lui n'en saura rien. Elle décide de créer de toutes pièces l'affaire qui fera la carrière de Michael.

* Les meurtres :

La personnalité ne tue pas au hasard. Elle cible des personnes qui ne mériteraient pas d'exister, des criminels qui ne tomberont jamais sous le coup de la justice malgré leur méfaits : Ulysses Baneson, violeur relaxé pour vice de forme, Dorian Mikaelli, manipulatrice perverse narcissique, Jill Rocado, maître chanteur, Zu Shi-Lang, tortionnaire à tendance psychopathe, Francis Henderson, blanchisseur d'argent pour la mafia. Tout en effectuant les cinq premier meurtres, la personnalité oriente Michael et l'enquête comme elle l'entend, rapprochant la procédure d'un certain Vincent Vaughan, un détective privé se trouvant au mauvais moment au mauvais endroit et contre qui il sera aisé de rassembler l'opinion.

* Le déraillement :

A ce moment là, un sixième meurtre est commis. Non pas par la personnalité, mais par quelqu'un de totalement extérieur. Un copieur. Par manque de chance, il n'est pas possible de révéler que celui-ci est faux sans compromettre Michael. Vincent Vaughan est donc mis hors de cause. Le client pour qui il enquête, un certain Clembert Pemberton, sénateur corrompu et pourri jusqu'à la moelle, tente de tourner la procédure contre Michael. La personnalité sent la situation lui échapper et dans un dernier espoir, incite Michael à mettre en cause au plus vite le neveu du sénateur. Sans motif valable, cette arrestation est faîte sous faux mandat et sans justifications. C'est alors que le superviseur de l'enquête, poussé par Pemberton, commence à resserrer l'étau autour de Michael.

* Un choix difficile :

La personnalité se retrouve dans un choix impossible. En effet, elle sait que couvrir Michael est quasiment impossible. Le sénateur a tourné l'affaire au conflit personnel et a juré d'avoir sa tête. A un moment donné, il arrivera bien à faire le lien avec les meurtres. La seule chose possible pour préserver Michael est aussi une chose qui sera atroce pour lui, un acte que Michael serait impossible d'effectuer, tuer Heather, sa femme. Michael n'y penserait pas une seconde, car il a à cœur la protection de sa famille. Il sera soupçonné, certes, mais mis hors de cause, rien ne pouvant l'accuser, tous les éléments montreront qu'il ne l'a pas tué, depuis le détecteur de mensonges jusqu'aux témoignages de toute personne ayant côtoyé Michael de près ou de loin. En revanche, la personnalité est bien moins scrupuleuse et n'est obsédée que par le bien de son hôte. L'assassinat de Heather se passe très mal. Au moment d'agir, Michael tente se rebelle contre la personnalité et une lutte s'entreprend entre les deux pôles de sa psyché. Au final, la personnalité l'entraîne dans un terrain vague et le jette contre une pelleteuse. Croyant l'assommer, il le plonge dans un coma profond, dont il ne sortira que plusieurs mois plus tard.

* Le réveil :

Au réveil de Michael, la personnalité reste en retrait quelque temps. Michael l'a démasqué une fois, sa mémoire pourrait très bien le lui rappeler. Elle regarde Michael s'enliser dans les difficultés (procès, retrait de sa fille, de son travail, etc.) et prend son mal en patience. Il est clair que Pemberton est derrière tout ça, mais rien ne presse pour rendre au sénateur la monnaie de sa pièce. Agir dans la précipitation pourrait se révéler une erreur. Il aide Michael à endurer cette épreuve. Malgré elle, elle lui donne même un cap pour qu'il tienne bon : le foreur. Au moment venu, il suffira de convaincre Michael qu'une personne était ce tueur, il fait confiance à l'ancien flic pour déployer toutes ses ressources pour qu'il le paye au prix fort. Ce sera leur revanche sur cette vie si injuste. S'ils jouent finement, Pemberton tombera. Sinon, Ripper fera l'affaire.

* Holmes :

Holmes s'est effectivement pris de passion pour cette enquête non résolue. Ancien détective freelance, il a obtenu le dossier dans une procédure parallèle pour vérifier le contenu du dossier. La procédure à au final été enterrée, à la fois par l'arrêt des meurtres et par la pression de Pemberton. Mais il a eu beau chercher, il n'a fait qu'égratigner la surface de la supercherie que la personnalité à mise en place. Pire que cela, en fouinant, il n'a fait qu'imaginer une consistance à cette personnalité, qui a maintenant un nom : Moriarty. Sans le vouloir, la personnalité viens de trouver son plus habile pantin et, ironie du sort, c'est lui qui est venu la chercher. En croyant gagner son plus précieux allié, il a au contraire dévoilé son jeu à son pire ennemi. Il n'y a pas eu d'autres meurtres après ceux-ci, pas plus qu'il n'y a eu d'équipe parallèle constituée pour traquer le foreur. Les informations que Michael croit avoir reçues sont inventées de toute pièces par Moriarty, qui choisit des noms familiers pour les personnes fictives chargées du dossier après lui. Alors que Michael croit avancer, la piste du sénateur se fait de plus en plus perceptible. Le piège se resserre.

* La mort de Holmes :

Alors que tout semble sous contrôle, une inconnue de taille entre dans l'équation. Et cette inconnue va entrer en jeu en piégeant et tuant Holmes. Cet événement va profondément entamer l'état psychologique de Michael. Cette fois-ci, Moriarty se terre. Elle n'agira pas dans la précipitation, elle ne répétera pas son erreur. Elle fait profil bas pendant un an, laissant Michael dévier du chemin qu'elle a tracé. Patience, Pemberton peut attendre, l'assassin de Holmes aussi, pour peu qu'il soit quelqu'un d'autre. Depuis longtemps, le piège est déployé et bientôt, Mary, Neil ou Sid émergera avec l'information tant désiré. Ce jour là, Moriarty aura sa revanche. La seule chose qui faut, c'est de la patience.

* La conférence Bilderberg :

Les mois passent et l'affaire du foreur s'enterre dans l'esprit des détectives. Richards a certes abandonné la piste du foreur, mais il s'écarte également des autres enquêteurs. Moriarty décide d'intervenir, sans précipitation, en mesurant bien l'impact de ses actes. Ainsi, il tue le chef de la sécurité de Colson, pour introduire Michael à la conférence. Il faut ensuite communiquer un message fort à Michael et aux détective, l'assassinat de Fu Ning Shun. Ils vont se sentir traqués et revenir vers le foreur. Vers Pemberton. Le piège se resserre.

* Le trophée du meilleur détective :

Un bien belle aubaine. Les meilleurs détectives du monde se sont rassemblé ici. Ne serait-ce pas le moment de frapper fort ?