michaelrichards

Michael Richards est un personnage joué sur la campagne /assoce/guiilde/darkmatter/darkmatter : /assoce/guiilde/darkmatter/campaigns/sherlockholmes/accueil masterisée par /assoce/guiilde/guiilde/membres/istrian

4 Novembre 2002 : conversation entre Michael Richard et Terry Chase

(La conversation se situe peu de temps après l'enquête au manoir Pullman et se déroule dans un bar à Chicago)

MR : - Une bière ?

TC : - Au moins une, oui. J'ai encore passé une sale journée.

- Tu sais bien que dans la police, on a que des sales journées. Toujours ton affaire de meurtre dans l'immeuble du quartier nord ?

- Oui, toujours. Plus le temps passe et moins j'ai l'impression d'avancer.

- A l'occasion, je pourrais jeter un coup d'oeil sur ton dossier. Il y a peut être quelque chose qui a échappé à ton équipe.

- Il y a sûrement quelque chose qui leur a échappé, oui ! Tu sais, j'ai rien contre ces petits gars, mais je regrette de plus en plus le bon vieux temps, quand on avait Terence, Phelps et Marco. Ca c'était des mecs qui avaient du flair !

- La vieille école ?

- (rire)/ C'est ça, la vieille école. Avant qu'on commence à payer tes conneries.

- Je vous ai jamais forcé à me suivre.

- Le commissaire s'en est chargé après que tu aies posé ta démission.

- Et t'es le seul assez con pour rester.

- J'étais le seul à pas avoir une bonne raison de partir.

- Comment va Nancy ?

- Elle va bien. Depuis que les gosses sont à l'université, la vie n'est plus aussi fatigante pour elle. Tu viens manger quand tu veux, tu sais, ça lui fera plaisir de te revoir.

- J'ai pas vraiment de temps à moi ces jours-ci.

- Ton nouveau travail ? T'es… détective privé, c'est bien ça ?

- C'est ça, oui. Je bosse pour l'agence 221 B, Baker Street, c'est en centre ville. Le patron se fait appeller Sherlock Holmes. Tiens, j'ai sa carte, ça pourrait te servir.

- C'est bien que t'aies retrouvé du boulot après toutes ces histoires. Je me suis fait du souci pour toi, un temps. Attends, ton patron s'appelle vraiment Sherlock Holmes ?

- C'est un excentrique, mais il est perspicace et il a les méthodes de l'ancienne école. Il pose peu de questions et juge au résultat, c'est des trucs que je respecte.

- Et tes nouveaux collaborateurs ?

- Difficile à dire, tu sais. Si Sherlock les a recrutés, il y a bien une raison. Et puis mon instinct me dit de lui faire confiance. Ca m'empêche pas de me demander par moment ce qu'ils font là.

- Ah ?

- Je dirais rien sur le médecin légiste. Il connaît son boulot et il le fait bien, il me rappelle Terence des fois. On voit qu'il a de la bouteille et qu'il est pas à cheval sur les procédures comme ces autistes qu'ils nous sortent habituellement à la police de Chicago.

- Et les autres ?

- Il y a un petit jeune. Détective du paranormal, qu'il dit, une sorte de chasseur de fantômes. Le problème de bosser avec lui, c'est qu'il est capable de croire dur comme fer à des explications délirantes. Et à côté de ça, au premier coup de stress, il panique comme un gosse. Il y met de la bonne volonté, si tu veux, mais il est juste pas prêt pour ça. C'est le temps de se faire au métier, enfin j'espère.

- Quand on parlait de la vieille école, tout à l'heure…

- Et la dernière, c'est celle que j'ai le plus de mal à cerner. Une ancienne "responsable des ressources humaines", polyglotte, qui s'y connaît plus en crochetage de serrure, en faux papiers et en armes à feu qu'en entretien d'embauche. Je suis d'avis qu'elle nous cache quelques trucs.

- Une ancienne des services secrets ?

- Je pense pas. Elle aussi croît au paranormal, bizarre pour quelqu'un des renseignements. Et puis les agents sont pas du genre à perdre leur sang froid si facilement quand on les bouscule.

- T'es pas en train de me dire que…

- Tu me connais, il faut que je sache avec qui je bosse. D'autant plus que notre première affaire était suffisamment délicate pour pas prendre le risque d'avoir un élément instable.

- Je croyais que t'avais décidé de changer.

(quelques secondes de silence… Michael allume une cigarette tandis que Terry boit une gorgée de bière)

MR (voix plus basse et inquiète): - Et… Toujours rien ?

TC : - Non Michael, toujours rien. (silence) Tu sais, je pense qu'il n'y aura plus rien. Tu crois pas qu'on devrait laisser le passé derrière nous ?

- Oui, on devrait…

- Je sais que c'est dur pour toi, mais tu devrais laisser tomber.

- On sait tous les deux que je suis pas prêt à laisser tomber.

- T'as décidé de changer Michael, ça commence par là…

12 avril 1998

(La conversation se déroule dans un bureau de la police de Chicago)

- Mais bordel, Richards, qu'est ce qui vous a pris ?

- Mon travail est de faire la lumière sur ce dossier.

- Votre travail n'est pas de cogner sur un témoin. Encore moins quand celui-ci est mis en garde-à-vue avec un faux mandat. D'autant plus que le témoin… Vous savez dans quelle situation vous venez de me mettre ?

- Celle d'assumer vos responsabilités ?

- Ne commencez pas ce petit jeu avec moi, Richards !

- Monsieur, ça fait longtemps que je ne joue plus avec cette affaire. Cet homme sait quelque chose !

- Regardez-vous, vous êtes pitoyable. Vous n'êtes même plus en état de juger la portée de vos actes. Depuis combien de temps n'avez vous pas dormi ?

- Il en serait autrement si…

- Silence, Richards ! Vous êtes allé trop loin cette fois-ci. Votre état trouble votre jugement, je ne peux plus prendre le risque de vous garder.

- Laissez-moi une minute avec cette homme !

- Son avocat est là, il ne vous dira plus rien.

- Son avocat ? Mais qui…?

- Richards, vous ne pouviez plus continuer votre petit manège impunément.

- Alors vous avez jugé qu'il était temps d'arrêter de fermer les yeux ? Pourquoi maintenant ?

- Je viens de sauver votre tête, Richards, avant que vous n'alliez trop loin. Nous connaissons tous les deux le seul moyen de régler cette affaire !

- Et maintenant, nous savons tous les deux qui vous l'a suggéré…

22 février 1986

(Bureau des recrutements, Chicago Police Department)

- Alors vous êtes monsieur… hum… Richards, c'est bien ça ?

- C'est ça Monsieur, tout à fait.

- Donc, vous avez passé les examens d'admission sans trop de difficulté. Vous êtes en parfaite condition physique et le sergent instructeur a noté votre détermination lors de la formation. Votre dossier est suffisant pour que vous intégriez la police de Chicago. Je lis ici que vous aspirez à la brigade criminelle. Il y a une raison à cela ?

- C'est le métier que je veux faire, monsieur. J'aime l'idée de contribuer à la sécurité des citoyens en travaillant à rattraper les criminels.

- Vous savez que c'est une brigade difficile. Les agents affectés à cette section sont soumis à une pression constante et beaucoup ne la supporte pas.

- Je pense en être capable.

- Entre penser et réussir, il y a une marge d'erreur, vous l'apprendrez vite, monsieur Richards. Je pense vous affecter à la circulation dans un premier temps, mais je vois que vous êtes motivé. Pensez à mentionner votre aspiration pour votre évaluation annuelle. Je juge que d'ici un ou deux ans, vous pourrez demander votre mutation.

- Vous… vous ne me placez pas directement là-bas ? Mon dossier n'est pas suffisant ?

- Le problème… c'est qu'il n'y a qu'un seul poste d'agent qui est ouvert cette année au sein de la brigade criminelle. Je ne vous cache pas que vous avez un concurrent sérieux. Il a les recommandations nécessaires pour le poste, ainsi qu'une formation en psychologie, ce qui est un atout indéniable, je ne vous le cache pas. J'ai son dossier ici…. Oui voilà ! Il s'appelle… Jack Ripper.

4 mars 1998

(2:00 AM, Chicago Police Department, bureau du Lieutenant ???)

- J'ai rarement vu un truc aussi sordide, Richards. Vous êtes sûr que rien n'a filtré jusqu'à la presse ?

- Absolument certain, monsieur. La femme de la victime est la seule personne à avoir vu ce qui s'est passé. Elle est ici, dans l'état que vous imaginez.

- Bien. Ca devrait nous laisser une marge de manœuvre suffisante pour enquêter, pour quelques temps au moins. Il faut rester attentif, il se pourrait bien que ce détraqué frappe à nouveau.

- Monsieur, je veux la charge de cette affaire.

- Vous comprenez que je ne peux pas me permettre de prendre de risques sur ce dossier. Un seul faux-pas et la presse ne fera qu'une bouchée du service.

- Et qu'allez vous faire ? Mettre Ripper sur le coup ? Ce serait vous assurer que le dossier patine. Vous savez comme moi qu'il faut agir rapidement.

- Ripper a plus d'expérience que vous, il saura prendre les bonnes décisions sur ce dossier.

- Ripper ne sera pas efficace sur cette affaire. Il va attendre que les cadavres s'empilent avant d'agir, pour assurer sa soi-disant expertise psychologique.

- Ses expertises sont fiables et toujours solidement argumentées.

- Mais nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre une expertise consolidée. C'est le premier meurtre de ce genre à Chicago. Vous savez comme moi qu'il faut profiter des erreurs dues à l'immaturité du tueur. Je vous en prie, vous devez me faire confiance et prendre la bonne décision : celle qui épargnera des vies innocentes.

- De quoi avez vous besoin ?

- Nous avons déjà le champ libre vis-à-vis de la presse. Il me faut Chase et les analyses du labo.

- Elles seront disponibles d'ici la fin de la journée.

- Vous n'avez qu'à décrocher votre téléphone et dire n'importe quoi pour les faire passer sur la liste prioritaire. Chaque seconde éloigne ce taré du filet qu'on tente de déployer.

- Bien, vous êtes en charge. Il nous faut un nom pour ce dossier. Hmm… "Le foreur". Voilà un nom approprié.

- Je ne vous décevrai pas, Monsieur.

5 mai 2005

(10:07 PM, Convention Bilderberg, Chambre d'hôtel n°4067)

La porte s'ouvrit à la volée et trois hommes firent irruption dans la pièce.

" A terre ! Vite ! "

Les assistants restèrent quelques instants hébétés. En vérité, ils reconnurent immédiatement la personne qui venait de parler, mais sa présence ici était si inattendue qu'ils restèrent sans voix.

" A TERRE !"

Ils s'exécutèrent tandis que l'homme traversa la pièce et ouvrit la porte de la chambre ouverte, tenant un taser devant lui. Après un rapide coup d'œil et une légère grimace, tant pour la vue du corps sans vie que pour l'odeur pestilentielle qui s'en dégageait, il fondit vers la salle de bain contiguë, puis vers le salon privatif. N'y voyant aucun signe de vie, il baissa son arme et se retourna vers les trois assistants allongés sur le sol.

Michael avait changé depuis la dernière fois qu'ils l'avaient vu. Ses joues étaient moins creusées, ses traits plus souples, sa barbe rasée, ses cheveux coupés, donnant à son visage un air moins fatigué qu'auparavant. Sa chemise et son pantalon de ville étaient propres ; il portait même une cravate nouée sous son gilet pare-balle, ce qui coupait avec les habits négligés qui portaient au temps ou il travaillait à l'agence. Il retira ses lunettes noires, laissant apparaître une oreillette. Une expression incertaine passa dans son regard l'espace d'un instant, alors qu'un silence s'installa entre les quatre personnes. Ce fût Neil qui le brisa, alors qu'il se remettait sur ses pieds.

" M… Michael ? Qu'est ce que tu fais là ? "

Michael hocha la tête et détourna les yeux. Il ouvrit la bouche avec un sourire gêné, ayant visiblement du mal à formuler une réponse.

" Ca fait plaisir de vous voir sain et saufs. "

4 avril 1998

(7:14 AM, Chicago Police Department, Bureau d'interrogatoire n°4)

- Bonjour. Je suis Michael Richards, inspecteur de la Police de Chicago. Vous êtes entendu dans le cadre d'une affaire criminelle.

- Monsieur Richards, croyez bien que le plaisir est partagé. Je suis ravi de faire votre connaissance.

- Cette audition sera intégralement filmée et jointe au dossier. Vous avez le droit de garder le silence ou de faire appel à votre avocat.

- Pourquoi le ferais-je ? Vous savez comme moi que je n'ai rien à cacher, ni à me reprocher.

- Alors. Vous êtes Vincent Vaughan, né le 22 juillet 1971 à Salt Lake City, Utah. Parents sont de confession mormone, enfance sans histoire notable. Vous coupez les ponts avec votre famille à votre adolescence, changez d'état et entamez des études d'histoire à l'université de Chicago en 1990. Vous arrêtez ces études un an plus tard, bien qu'ayant validé votre année, pour suivre une école de journalisme. Vous entrez dans une agence de détective privé en 1993, profession que vous exercez en parallèle de vos études. En 1994, vous entamez une carrière de détective free-lance et passez plusieurs diplômes en candidat libre les années suivantes, diplômes que vous obtenez. Vous confirmez ces faits ?

- Ils sont avérés, je ne peux que les confirmer.

- Vous avez un permis de conduire, un permis de port d'arme pour le motif de protection personnelle. Vous possédez un appartement en banlieue ouest de Chicago. L'agence de détective enregistrée à votre nom et dont vous êtes le seul employé est sujette à plusieurs donations généreuses provenant de sociétés extérieures. Vous n'êtes pas marié, n'avez pas d'enfants et vos voisins n'ont rien à dire à votre sujet. Avez vous une objection à formuler ?

- Vos considérations sur mes voisins et leur niveau de conversation n'engagent que vous. Ai-je le droit à contacter mon avocat ?

- Je suis désolé M. Vaughan, mais les questions que j'ai à vous poser sont urgentes.

- Eh bien, allez-y.

- Enquêtez vous sur une affaire criminelle à Chicago ?

- Oui.

- Une affaire de meurtre ?

- Une affaire où des gens sont morts.

- Qui vous emploie sur cette affaire ?

- Une société qui désire s'informer sur le décès d'un de ces employé.

- Quelle est le nom de cette société ?

- Je désire conserver l'anonymat de mes clients.

- Le nom de la personne qui a été tuée ?

- Vous la communiquer, c'est compromettre l'anonymat de mon client.

- Vous ne semblez pas stressé lors de cet interrogatoire. Y a-t-il une raison à cela ?

- Il y a certainement une raison à cela, mais je doute que mes suppositions sur le sujet ne vous indique quoique ce soit dans le cadre de votre enquête.

- Êtes-vous parvenu à des conclusions concernant le décès sur lequel vous enquêtez ?

- Je craint ne rien avoir qui puisse vous intéresser.

- Vous êtes conscient qu'une rétention d'information peut être qualifiée d'entrave à la justice ?

- Tout à fait. Tout comme l'interdiction de contacter mon avocat.

- J'ai du mal à saisir le sens de votre remarque.

- C'est faux. Vous comprenez tout à fait le sens de cette remarque, M. Richards. Je suis entendu en tant que suspect dans votre procédure d'investigation sur le dossier du "foreur de Chicago". Vous n'avez aucune preuve, aucun mobile et visiblement aucune autorisation.

- Dans ce cas, pourquoi accepter de répondre à nos questions ?

- Je pense que vous le saurez bien assez tôt.

- M. Vaughan, quelles sont vos relations avec le sénateur Pemberton ?

- Bien, Michael. Vous commencez à assembler les pièces du puzzle.

6 juillet 2005

(2:30 PM, Cabinet de consultation de Mrs Wilson, experte psychiatre, Chicago)

- Monsieur Richards, est-ce que vous dormez bien ?

Il s'insinuait jusque dans son sommeil. Il était partout. C'est Lui qui l'empêchait de penser à la faim, à la fatigue, aux médicaments, à… Ne plus y penser. Il était là pour l'aider à tenir face à la privation de la communauté. Son étreinte s'était faîte chaque jour plus présente. Ce n'était qu'une création, un substitut, rien de plus. Pourquoi l'avait suivi jusqu'ici ? Il était là à chaque fois qu'il fermait les yeux. La vie est-elle une série de privations pareilles à celles de la communauté ?

- Je dors très bien. Cela me permet de décompresser en dehors des périodes de travail.

- Votre travail. Très bien. Vous pouvez m'en parler ?

Il avançait plié en deux dans le conduit, aussi vite qu'il le pouvait. Ses pieds nus au contact de la roche humide lui donnait la chair de poule. Deuxième à droite. Ses sens étaient aux aguets. Il suivait le courant d'air. Dans le conduit descendant, légèrement sur la gauche. Il arriverait forcément quelque part, il y avait forcément une sortie. Encore à gauche, il éviterait de passer à proximité de l'entrepôt. Son estomac le tiraillait, mais il ne fallait pas y penser. Pas plus qu'à la fatigue, ni au… Ne plus y penser. Il y arrivait. Il fallait tenir. La sortie n'est peut être plus loin. Une dernière fois à droite. Il faut être prudent.

- Je suis responsable de la sécurité chez Toys'R'Us, une filiale du groupe Kline & Kavendish. En ce moment, j'assure la sécurité des consultant lors des déplacements à l'étranger.

- Ce travail vous rappelle-t-il votre travail au sein de la Police de Chicago ?

La dernière phrase provenant du couloir l'avait touché au moment où il était le plus vulnérable. Le sang battait à ses tempes. Ses doigts se crispèrent sur la paroi. Ses jambes se mirent à trembler. Il inspira en silence. Il sentit qu'Il n'était pas loin et se senti protégé par Son éclat d'argent, seule lueur dans la noirceur des idées qui s'imposaient à lui. Une sueur froide le saisit. Il fallait se calmer. Très bientôt il serait sorti d'ici. Devant lui, Sid lui fit un signe silencieux et se remit en marche dans le tunnel. Il essuya son front de sa manche rouge et se remis à avancer dans le conduit le conduit. Le bruit de son cœur était assourdissant. Il ne se retourna pas vers Neil. Celui-ci pourrait se douter de quelque chose.

- Sûrement, en quelque sorte. Cela dit, j'ai un tout autre rapport avec le travail. Il est plus facile pour moi de faire la distinction entre personnel et professionnel. Il s'agit ici de planifier et d'anticiper, non plus de réagir sous la pression des événements.

- La pression des événements, très bien. Vous sentez-vous parfois dépassé par ce qui vous arrive ?

Ses doigts étaient crispés sur le fusil à pompe. Ses muscles le brûlaient. Il rabattit son capuchon et se recroquevilla sous la bâche. Les larmes coulaient sur ses joues. Tout autour de lui était un brouhaha inaudible. Loin, très loin, Neil poussa un cri. D'instinct, il s'agrippa au rebord du pickup alors que le véhicule quittait la route à toute vitesse. Son regard s'embua. Il ne pouvait plus desserrer la mâchoire, pas plus qu'il ne pouvait fermer ses paupières. Le virage suivant le projeta sur la carrosserie.

- Il m'arrive d'être déstabilisé, en effet. Cependant, je pense que se remettre en cause est essentiel dans ce métier. Quand il est question de sécurité des personnes, être trop sûr de soi n'est pas une qualité.

- Monsieur Richards, il est l'heure de nous quitter. Nous reprendrons la semaine prochaine à la même heure.

Le regard de Michael glissa furtivement sur la main de la psychiatre. A la manière dont elle tapotait nerveusement son stylo, il était évident qu'elle n'y avait pas cru une seule seconde.

ALERTE SPOIL : Partie cachée du background /assoce/guiilde/darkmatter/campaigns/sherlockholmes/persos/michaelrichardsbis (bas les pattes si t'es pas meujeu !)


/assoce/guiilde/darkmatter/darkmatter : /assoce/guiilde/darkmatter/campaigns/sherlockholmes/accueil

/assoce/guiilde