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Cet article traite d'éléments relatifs à l'univers de /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/gardell, créé pour le jeu Donjons & Dragons_._
Livre 2 : Le premier siècle
Je vais dans cette partie détailler un peu plus ce que j'ai fait et appris durant mon premier siècle d'existence. Certains éléments perturbateurs arrivant au terme de ce siècle me font m'arrêter là mais j'expliquerai ces bouleversements dans un livre ultérieur.
On peut distinguer deux parties dans ce livre à nouveau. Tout d'abord ce que j'ai fait au niveau des îles d'Orient (qui deviendront /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/nacara dans la langue des humains) et ensuite ce que je peux dire de /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/varedis à cette époque.
Les années d'apprentissage
J'ai passé de très nombreuses années à aider au développement des îles d'Orient. Enfin en tout cas, j'ai trouvé ça long à l'époque. On a beau se dire que l'on va vivre 4000 ans, quand on en a que 10 et que l'on passe ensuite 70 ans auprès d'humains, ça paraît long. Je ne regrette néanmoins pas ces années. J'ai appris à apprendre d'une façon assez spectaculaire. J'ai pu enseigner du savoir et enseigner aux humains comment le transmettre, ce qui fait que leur nation s'est constitué d'un grand nombre de professeurs pour aider au développement des élites.
Je suis également assez fier de dire que les bonnes relations que j'ai eu avec les elfes de la forêt d'Andelorië, notamment avec Turiaryl Tel'Quendahtar nous ont bien aidé. D'une part, ce-dernier a pris ensuite Navy pour élève. Ensuite, ils nous ont envoyé des spécialistes, deux druides et un éclaireur, qui ont pu former un corps de métier qui s'est renouvelé de lui-même ensuite. Pour continuer dans la lancée de l'instruction de connaissances particulières, j'ai moi-même formé un corps de prêtres tandis que Puf a formé des experts en artisanat après un séjour instructif chez les nains.
Je dois avouer que les institutions que nous avons mis en place fonctionnaient plutôt bien et que malgré la lenteur de compréhension des humains, leur développement me satisfaisait (peut être aussi ne me rendais-je pas compte de ce qu'était une véritable civilisation avancée, n'en ayant jamais connue). Un conseil fut formé, où siégeait les plus sages de chacun des villages. Nous voulions faire évoluer le pouvoir en offrant une place à ce conseil à tous ceux qui pouvaient prétendre avoir aidé la communauté d'une façon notoire grâce à une invention particulièrement brillante, quel qu'en soit le domaine. Nous étions seuls juge de la pertinence des inventions, avec Puf et Navy. En bref, nous avions de nombreux plans concernant l'évolution des îles d'Orient.
La découverte de Varedis
Après toutes ces années dans les îles d'Orient, je n'ai pas pu réprimer mes vélléités de voyage. Cela tombait plutôt bien car une nation qui fait preuve d'autarcie est, selon moi, vouée à mourir. C'est ainsi que j'ai visité tous les peuples de /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/varedis. Voici ce que j'en ai retiré.
Altryss
Ce qui va devenir /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/altryss m'a laissé perplexe à ses débuts. J'y ai rencontré les 5 dirigeants, le futur Archi-Hiérophante Nedrid Sulveriet et les futurs hiérophantes, Raenmund Steir, Saeveig Thungirod, Jottir Korknoff et Thorek Yrsiding. Ils n'étaient que des barbares en pagne mais je pouvais ressentir qu'ils étaient tous des créatures magiques d'un niveau me surpassant largement à l'époque, et je ne me trompais pas. La tension dans notre échange était palpable, même si je venais en paix et que /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/nacara ne les intéressait a priori pas.
Ils m'ont avoué d'une façon absolument non ambiguë leur volonté de conquérir la totalité du continent. Leur peuple était nomade et guerrier, bien loin de ma conception de ce que devait être une nation. J'ai cependant eu l'intelligence de ne pas tenter de les convertir au pacifisme, j'ai bien peur que ça aurait été peine perdue…
Chorsède
Un pays très agréable avec des dirigeants sympathique. La nation de /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/chorsede s'est axée par la volonté de ses dirigeants en une nation agricole. Ils ont décidé de mettre l'accent sur le développement du nombre d'habitants en se concentrant seulement sur le fait de nourrir le peuple et de les faire trimer assez dur. Un conseil constitué de 50 personnes prenaient les décisions pour le pays. Parmi ces 50 personnes, j'ai eu la surprise de sentir à nouveau deux personnes qui irradiaient de magie en étant pas exactement humain. Ils pouvaient néanmoins utiliser des sorts de très haut niveau de prêtre donc leur puissance était vraiment élevée.
J'ai pris contact avec le conseil et j'ai négocié des accords commerciaux avec le pays. L'entente fut assez bonne et la nation avait vraiment envie de faire des échanges. On leur a donc fourni des artisans experts et des professeurs en échanges de prêtres de Pélor et de traités de legislation et d'agriculture d'une grande valeur. Ils avaient décidé de codifier le plus grand nombre de choses possible et ont ainsi pu inventer un système de lois et de techniques notamment agricoles qui nous ont beaucoup servies.
Parmi le conseil, je me suis lié particulièrement d'amitié avec Symanenian Alduin et son fils, Synnalis. Tous deux étaient ceux dégageant cette puissance hors norme par rapport au reste de la population. Je pense qu'ils étaient, comme nous dans nos îles, les véritables dirigeants de la nation malgré les autres membres du conseil. Nous avons pu longuement deviser et je suis régulièrement retourné les voir. J'ai ainsi passé plusieurs années à voyager sous les traits d'un conteur humain dans ce pays accueillant dont je garde un très bon souvenir.
Sephilion
/assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/sephilion ne m'a pas laissé une très grande impression. Je n'y suis passé que pour rencontrer ses dirigeants qui m'ont paru relativement avisés également. Le roi Kenelore Lonelthranor et ses fils, Oronil et Gararthorn, étaient également des créatures magiques à l'apparence humaine mais pas vraiment conscients de leur état. Ou plutôt s'ils étaient conscients d'être différents, tout comme les dirigeants de /assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/chorsede et d'/assoce/guiilde/dnd/universe/gardell/geo/altryss, ils ne savaient pas ce qu'ils étaient et avaient tout oublié de l'avant-cataclysme. Contrairement à leurs autres homologues humains, ils n'avaient pas orienté leur pays dans une direction particulière mais contrairement à nous, ils dirigeaient leur pays d'une main de fer. Le roi l'était de droit divin et son autorité était absolu.
je compte retourner plus tard dans ce pays y vivre quelques temps pour m'en faire une idée plus précise, les têtes couronnées ont l'air d'être des personnes très intéressantes.
Selya
La forêt de Selya était un endroit très agréable. Y règnait là-bas la princesse elfe Minwë Tel'Quermenwë. Cette femme, dont l'apparence était celle d'une jeune fille de 17 ans, dégageait néanmoins un charisme impressionnant et une puissance magique non négligeable. Elle a ainsi protégé une partie de sa ville magique du cataclysme qui est resté un lieu impressionnant et d'une grande beauté.
Je suis resté une dizaine d'années là-bas pour sympathiser avec les elfes et leur dirigeante. J'ai joué dans quelques pièces avec eux et c'était fort distrayant. Leurs contes étaient intéressants et j'ai appris de nombreux détails de leur culture qui m'ont servi à n'en pas douter. Il est malheureusement dommage que les amitiés chez les elfes ne se construisent qu'en des temps affreusement longs…
Andelorië
Je n'ai pas passé beaucoup de temps dans la forêt d'Andelorië à cette époque. J'ai fais quelques visites de courtoisies au haut archimage Turiaryl Tel'Quendahtar, le mentor de mon frère. Les elfes de là-bas étaient un peu plus sauvages mais tout aussi amicaux quand on restait un peu avec eux. Turiaryl nous a d'ailleurs aidé sans demander de compensation, on pouvait reconnaître sa valeur et celle de son peuple.
Les elfes de là-bas avaient un rapport très étroit avec la nature. C'est ce peuple qui nous a fourni la connaissance du métier d'éclaireur et celle du métier de druide. Je ne pouvais cependant pas en dire beaucoup plus que ça à l'époque.
Royaume nain
Mes commentaires seront brefs pour le coup, il n'y a pas grand chose à dire sur les nains d'un point de vue de diplomate. Ils vivent en autarcie dans leurs montagnes. Puf a heureusement réussi à les dérider grâce à son grand intérêt pour leur artisanat et leurs techniques si particulières. Il a appris de nombreuses choses d'eux et les a même convaincu de nous envoyer un spécialiste en urbanisme et des architectes pour nous aider dans la formation des différents corps de métier de notre peuple.
Famille Harpell
De nouveaux des gens très sympathiques dont je ne peux malheureusement que peu parler. Leur territoire n'est pas très grand mais ils sont assez puissants pour le conserver. Cette famille de mages place l'étude au devant de toute chose, plus particulièrement l'étude de la magie profane. Je ne leur ai pas laissé une très forte impression au vue de mon manque de compétence en matière d'arcanes. J'ai quelques connaissances théoriques que je n'exploite pas, préférant passer mon temps sur autre chose, je laisse Navy se charger de cet aspect de la magie.
Malgré cette apparente autarcie, les Harpell ne sont pas opposés à la discussion et il est agréable de parler avec ces gens forts cultivés. Après ma première incursion dans leurs terres, j'ai été très content de ce que j'ai pu en retirer, même si finalement mon séjour s'est écourté à cause de mon manque d'intérêt pour la magie profane et de leur manque de volonté de s'attacher à former un dragon.
Remarque théologique
Si cela n'a pas grand chose à voir avec la grande leçon d'histoire que j'essaye de mettre en place, je tiens tout de même à signaler l'amitié qui est née à cette époque entre un ange de Farlaghn et moi. Je l'ai en effet accompagner pendant un an sur son bateau tandis qu'il effectuait la traversé de la mer séparant Varedis de Dogodon en radeau. Nous l'avons effectuée ensemble cette traversée et il m'a appris de nombreuses choses, entre autre que les anges de son dieu, qui s'avère être celui qui m'accorde mes pouvoirs divins (aussi surprenant que cela puisse paraître) sont des voyageurs qui parcourent le plan matériel dans des conditions extrêmes. Ils aiment à faire en sorte de visiter ce que personne d'autre encore n'a vu.
Conclusion du siècle
Pour clore ce siècle, il convient de parler brièvement de ce que l'on appellera Dogodon et son éternel désert. Les flux magiques persistants qui y sévissent le rendent toujours aussi inhospitalier et il a été difficile ne serait-ce que d'y retrouver avec Navy notre lieu de naissance malgré mon très grand sens de l'orientation et le fait que nous connaissions sa position au préalable. La difficulté de s'y repérer prend son importance dans la suite.
J'ai pris l'initiative d'initier un dîner entre tous les dirigeants des différentes nations à ce jour existantes. Les dirigeants d'Altryss et du royaume nain ne nous ont pas fait l'honneur de leur présence, mais tous les autres étaient présents. Seuls Symanenian Alduin et son fils, Synnalis, ont représenté Chorsède mais cela n'est pas étonnant. Au vue de leur aura et de leur apparente éternité, il s'avère qu'ils seront probablement ceux qui dirigeront dans l'ombre ce pays sur le long terme…
La réunion en elle-même a surtout permis de jauger les capacités de chacun et de parvenir à un terrain d'entente pour aider à l'évolution de la métahumanité. Voici quelles sont les conclusions que nous avons pu en tirer.
1°) Il est bon de coopérer pour aider la métahumanité à s'en sortir. Pour cela, nous allons mettre en commun nos connaissances diverses. Pour les 50 années à venir, nous avons décidé de l'orientation de la recherche dans nos pays respectifs et avons ensuite décidé de se partager entre nous ce qui pourrait en ressortir. Les îles d'Orient étaient ainsi appréciées pour leur aptitude au professorat et c'est par elles que transitaient les connaissances. Elles étaient donc amenées chez nous qui formions des professeurs qui allaient ensuite apprendre aux autres nations. C'est une certaine preuve de confiance que de passer par nous en premier et j'étais fier de pouvoir remplir au maximum cette responsabilité que l'on nous donnait.
2°) Un pacte de non agression personnel a été signé. La guerre peut être déclarée entre deux pays mais nous n'iront pas tenter d'assassiner les dirigeants du pays d'à côté, les conséquences sur le monde pourraient être bien trop brutales après un tel combat. De plus, si les hiérophantes se mettent en tête d'attaquer l'un d'entre nous pour affaiblir son pays, les autres viendront en aide de la personne attaquée.
3°) La ville inoccupée se situant au niveau de notre lieu de naissance sous Dogodon s'est vue partagée en huit et répartie entre les différentes nations. Elle servira de ville neutre d'échange. Un contrat magique doit être accepté pour y entrer et les conflits n'y sont pas permis s'il n'y a pas d'attaque au préalable. L'attaque est normalement impossible mais cette clause est préventive. Cet endroit servira de ville de commerce libre et de zone de rencontre tous les dix ans entre les différents dirigeants des nations de Gardell. Pour que la non-agression soit respectée, la ville ne sera accessible que par magie. Sont entrée externe n'était connue vaguement que de Navy, Puf et moi et nous l'avons détruite. Des portails permanents avec la contrainte d'acceptation du contrat ont été placé dans chacune des capitales vers leur quartier alloué dans la ville. A sa création, nous avons laissé de la place pour le peuple nain, le peuple d'Altryss et éventuellement une autre nation qui pourrait se développer.
Ce conseil a été beaucoup plus fructueux que je ne le pensais au préalable et a démarré une base de la future politique internationale, ce dont je me réjouissais d'avance.
Mon récit s'arrête ici pour ce siècle. Cela paraît riche en informations, et bien ça l'est autant que les années à venir auront été riches en rebondissements…