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Hilbert Audelame

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Hilbert Audelame, alchimiste, fils d'alchimiste, petit fils d'alchimiste, arrière petit fils de druide… (à croire qu'être versé dans la potion est une tradition familiale).

Ma famille a fuit les baronnies et les assauts barbare qui faisaient rage dans ces terres gelées il y a maintenant 12 générations. Elle s'est installée dans les montagnes en bordures des Marches d'Aëthéor, dans un petit village dont le nom n'est connu que de ses habitants, il y maintenant 12 générations. Il y a 2 générations et après une engueulade avec un pécore qui ne comprenait pas que, non, donner une potion de virilité à une brebis n'en ferait pas un bélier, mon grand père Alfé Audelame décida que : "J'en ai plein le dos de ce tas de bouseux encore plus con que leurs chèvres qui ne comprennent rien aux arts alchimiques, on part s'installer en ville." C'est ainsi que ma famille vint s'installer dans les terres d'Amoltine, à proximité du château de Sèvres, où mon grand père ouvrit une échoppe.

Un jour, alors que la réputation de la boutique n'était plus à faire (Les propriétaires étaient des gents discrets qui ne posaient pas de questions, et leurs remèdes étaient efficaces, que demander de plus ?), nous avons reçu la visite d'un client un peu inhabituel. C'était le seigneur en personne, accompagné de sa garde personnel qu'il avait préféré laisser à l'entrée. Il était ici pour une demande assez particulière et comptait sur l'entière discrétion du propriétaire. Alfé interrompit alors la leçon qu'il donnait à Léonas (mon père qui avait 6 ans à l'époque) pour écouter la demande du seigneur. Je ne connais pas la requête du souverain mais 9 mois plus tard naissait sa 1ère fille Exire.

Depuis lors, devenu alchimiste officiel des Amoltines, ma familles a pu vivre tranquillement et hors du besoin. C'est lors de l'année 1226 au cours d'un doux matin de printemps (à ce qu'on m'a dit) que j'ai vu le jour. J'ai eu une enfance plutôt tranquille. Je passais le plus clair de mon temps a fouiner dans le laboratoire de mon grand père et de mon père où j'ai pu ingurgiter par mégarde une ou deux potions de mutisme, sommeil ou lenteur… (à cet âge là, l'expérience passe avant la prudence !). C'est lors de ma cinquième année et après avoir malencontreusement inversé le remède de maman et une potion de pétrification lors d'une de mes fouilles quotidiennes, que j'ai reçu la plus grosse baffe de toute ma vie (c'est dingue les réactions que ça peut provoquer chez les gens une pétrification quand on ne s'y attend pas…) et que mon ancien a décidé qu'il était temps de commencer mon enseignement afin d'éviter que ce genre de connerie ne se reproduise.

A cette époque nous recevions déjà régulièrement la visite du seigneur et de sa seconde fille /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche (qui profitait de la moindre occasion pour échapper à une leçon de broderie) avec qui j'avais pu me lier d'amitié en lui faisant visiter les laboratoires lors des différentes venues des son père. Et c'est donc fièrement que je lui annonçais que j'avais débuté mon éducation alchimique. Quelque mois plus tard /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche obtint de son père de me rejoindre pour les leçons alchimiques échappant ainsi définitivement aux joies du crochet.

Une fois ma formation terminée, je m'occupais de la clientèle de l'échoppe et de ma petite sœur Norélie, tout en gardant des contacts réguliers avec /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche qui selon les désirs de sa famille s'était mariée avec un certain Da Prudenza. Très vite je profitais que ma petite sœur grandisse et que mes parents ne me demandaient plus toute mon attention pour la surveiller (c'est vrai que les gamins ça peut faire des conneries quand on les regarde pas…) pour partir voyager un peu, voir du pays, visiter les Marches. Je passais donc de région en région, d'auberge en auberge, de jeune paysanne en jeune paysanne, elles ont bien plus d'imagination que les femmes des cours. Conservant ma correspondance avec /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche, j'entreprenais de lui rendre une visite. Arrivant au château Da Prudenza, je glissais quelques piécettes dans la main d'une servante afin de contacter /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche mais la soubrette m'apprit que le seigneur l'avait battu et qu'elle était inconsciente depuis presque une semaine. Elle était d'ailleurs très inquiète car Fiorenzo était devenu très violent avec tout le monde et plusieurs serviteurs avait déjà été châtiés sans raison apparente. Après une nuit, quelques bières et quelques pièces, je lui glissais des herbes pour son maître dans sa mains gauche, une potion pour blanche dans sa main droite ainsi que des instructions à l'oreille. Le lendemain le seigneur Da Prudenza avait fait d'après les dires "un tragique arrêt cardiaque" et l'on m'apprenait que /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche revenait à elle.

Depuis lors je ne quittait plus /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche devenu son alchimiste officiel je jouissais d'un petit laboratoire dans les jardins du château, (j'ai toujours trouvé que l'alchimiste isolé en haut de sa tour faisait un peu trop cliché… En plus en haut d'une tour on se cailles les miches en hiver…). J'accompagnais Blanche dans la plus part de ses voyages et c'est ainsi que j'ai fait la connaissance de sa nièce /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/rosinda fille du Duc de Sivarges, et ce ceux qui furent sa suite. Quelque année plus tard /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche rencontras celui qui fut son 2ème époux : le Comte Ludvig Von Manadur. Elle semblait profondément heureuse avec lui, et je l'abandonnait à son bonheur pour retourner vaqué sur les routes et sentiers à la recherche d'aventures… (Voyage avec /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/justinien à décrire)

A mon retour, Ludvig venait de mourir et /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche était désemparer. A sa demande j'ai examiner le corps de son défunt mari à la recherche d'une quelconque trace, (empoisonnement ou autre) mais mes recherches sont restée infructueuse… Lorsqu'elle épousa le duc de Boisdhiver je m'établis dans la région. Avec ses richesses j'étais bien à l'abri du besoin, et je passais le plus clair de mon temps à parcourir les forêts environnantes, à sympathiser avec la faune locale. En échange de quelque vivre que je partageait volontiers, les habitants de la foret me livrais ses secrets. Lorsque le Duc eu la fâcheuse manie d'enfermer sa femme au château, ne lui accordant que le statut d'épouse bonne à la broderie et au chant, la solution était toute trouvée. Un accident de chasse est si vite arrivé… Qui aurait cru qu'un sanglier, même des plus robustes, aurait su encaisser le coup de hallebarde que le Duc lui assenât avant de l'embrocher comme une pintade et de disparaitre dans la forêt. (Il m'aura tout de même fallut plus qu'une simple potion de soin pour le remettre d'aplomb le bougre). C'est tout de même ainsi que le Duc fini, tué par sa proie sous les yeux de ses compagnons.

Je m'installais bientôt au château, mais pas pour longtemps. Très vite /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/blanche décidait de rejoindre sa nièce /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/rosinda partie pour Kandorya un an plutôt. J'annonçais la nouvelle à /assoce/guiilde/gn/kandorya/persos/justinien qui rejoignait lui-aussi le nouveau monde. Nous ferions donc la route ensemble.


Dans la famille on à un proverbe : "A tout problème une potion… ou un poison." mais la fin est moins connue. Je ne sais pas trop pourquoi.

Dates


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